Logo
Mon compte
 Retenir mes identifiants  
Mot de passe oublié
Retour Home Nous vous informons Appelez dès aujourd'hui l'Assistance VOTREXPERT au 01 47 70 72 93 pour obtenir vos codes d'accès « Test ». Vous pourrez ainsi découvrir toute la richesse de la base documentaire de votre site. Bonne navigation !

Pour toute question, n'hésitez pas à contacter
le Service Commercial
au 01 47 70 72 93
ou par courriel : contact@votrexpert.com
ou le Service Commercial Expert
au 01 40 70 44 44
ou par courriel : sce@grouperf.com

www.grouperf.com

échéancier
PrécédentJuin
LunMarMerJeuVenSamDim
01020304050607
08091011121314
15161718192021
22232425262728
2930     
Newsletter
Base documentaire
Thémes des Dépêches

Consultation par mois

j

Vie des affaires, Patrimoine

Date: 2019-02-11

Patrimoine,Juridique,Juridique,Juridique

CESSION D'ENTREPRISE ET CLAUSE DE NON-CONCURRENCE

Après avoir cédé son entreprise, un homme effectue des apports en compte courant dans la société gérée par son fils. Cette société, dont il détenait des parts avant la cession, développe une activité similaire à celle de la société cédée.

Le cessionnaire reproche au cédant de violer la clause de non-concurrence prévue à l'acte de cession. Il lui demande en justice réparation de son préjudice.

Sans succès. La clause interdit au cédant d'entreprendre une activité, de créer, d'exploiter, de faire valoir un fonds de commerce similaire à celui du fonds de la société cédée ou de s'intéresser à l'exploitation d'un fonds de commerce similaire déjà existant. Selon le juge, cette rédaction prohibe uniquement une participation active à l'exploitation du fonds de commerce de la société concurrente gérée par le fils. Elle n'interdit pas la détention d'une participation antérieure à la cession dans cette société, ni des apports en compte courant. En effet, ces apports ne peuvent être assimilés à une participation active puisqu'ils sont une dette à la charge de la société.

Puisque le cédant n'a pas violé la clause de non-concurrence, le cessionnaire ne peut obtenir réparation.

Cass. com. 12 décembre 2018, n° 17-18640 D

Retourner à la liste des dépêches Imprimer