Logo
Mon compte
 Retenir mes identifiants  
Mot de passe oublié
Retour Home Nous vous informons Appelez dès aujourd'hui l'Assistance VOTREXPERT au 01 47 70 72 93 pour obtenir vos codes d'accès « Test ». Vous pourrez ainsi découvrir toute la richesse de la base documentaire de votre site. Bonne navigation !

Pour toute question, n'hésitez pas à contacter
le Service Commercial
au 01 47 70 72 93
ou par courriel : contact@votrexpert.com
ou le Service Commercial Expert
au 01 40 70 44 44
ou par courriel : sce@grouperf.com

www.grouperf.com

échéancier
PrécédentJuin
LunMarMerJeuVenSamDim
01020304050607
08091011121314
15161718192021
22232425262728
2930     
Newsletter
Base documentaire
Thémes des Dépêches

Consultation par mois

j

Vie des affaires

Date: 2024-05-02

Vie des affaires,Vie des affaires,Vie des affaires

DÉCLARATION DES BÉNÉFICIAIRES EFFECTIFS ÉTENDUE AUX ASSOCIATIONS

En France, seules les entités immatriculées au registre du commerce et des sociétés (RCS), c'est-à-dire essentiellement les sociétés, ont l'obligation de déclarer leurs bénéficiaires effectifs.

Pour rappel et schématiquement, les bénéficiaires à déclarer sont les personnes physiques qui, d'une manière ou d'une autre, contrôlent la société ou, si elles ne peuvent pas être déterminées, les dirigeants de celle-ci.

Cependant, la réglementation européenne impose la déclaration des bénéficiaires effectifs à toutes les personnes morales sans exception. C'est la raison pour laquelle la dernière loi d'adaptation au droit européen, définitivement votée le 10 avril 2024, prévoit que toutes les associations devront déclarer leurs bénéficiaires effectifs, même si elles ne sont pas immatriculées au registre du commerce et des sociétés.

Par conséquent, si vous avez créé une association de commerçants pour favoriser l'activité des magasins de votre quartier ou de votre centre commercial, cette association va devoir effectuer cette déclaration, même si elle n'est pas immatriculée au registre du commerce et des sociétés.

Attention, l'absence de déclaration pourra être sanctionnée pénalement. Les peines encourues sont principalement 6 mois d'emprisonnement et 7 500 € d'amende, voire 37 500 € d'amende si les poursuites sont dirigées contre la personne morale.

Loi portant diverses dispositions d'adaptation au droit de l'Union européenne en matière d'économie, de finances, de transition écologique, de droit pénal, de droit social et en matière agricole, art. 7 ; directive (UE) 2015/849 du 20 mai 2015 ; c. mon et fin. art. 561-46 et L. 574-5

Retourner à la liste des dépêches Imprimer