Logo
Mon compte
 Retenir mes identifiants  
Mot de passe oublié
Retour Home Nous vous informons Ce site Internet peut être personnnalisé à votre image. Demandez le modèle 3 à la création de votre dossier.

Pour toute question, n'hésitez pas à contacter le Service Commercial
au 01 47 70 72 93
ou par courriel : contact@votrexpert.com

échéancier
PrécédentJuinSuivant
LunMarMerJeuVenSamDim
01020304050607
08091011121314
15161718192021
22232425262728
2930     
Newsletter
Base documentaire
Thémes des Dépêches

Consultation par mois

j

Vie des affaires

Date: 2021-07-26

Vie des affaires

DÉCLARATION DE CRÉANCE TARDIVE

La personne qui détient une créance sur une entreprise placée en redressement ou liquidation judiciaire doit la déclarer à la procédure dans le délai légal de 2 mois suivant la publication du jugement d'ouverture. À défaut, ce créancier n'est pas admis dans les répartitions des sommes susceptibles d'être versées aux différents créanciers. Sauf à bénéficier d'un relevé de forclusion.

Pour être relevé de la forclusion, un créancier retardataire fait valoir que son débiteur, placé en redressement judiciaire, ne l'a pas mentionné dans la liste des créanciers. En l'occurrence, ce débiteur n'avait tout simplement remis aucune liste des créanciers au mandataire judiciaire. Pour le liquidateur, cependant, rien ne prouve que le retard de déclaration du créancier soit dû au fait que la société n'a pas établi la liste de ses créanciers.

L'argument est écarté par la Cour de cassation. Lorsqu'un débiteur s'est abstenu d'établir la liste de ses créanciers ou que, l'ayant établie, il a omis d'y mentionner un créancier, le créancier omis peut obtenir le relevé de forclusion. Nul besoin pour lui d'établir l'existence d'un lien de causalité entre cette omission et la tardiveté de sa déclaration de créance.

Cass. com. 16 juin 2021, n° 19-17186 B

Retourner à la liste des dépêches Imprimer